PHOENIX- Vous valez rien
PHOENIX - Vous valez rien Lyrics : [Intro] J’ai arrêté d’leur répondre… j’ai essayé de les comprendre. Phoenix.. [Couplet 1] Ça parle d’authenticité sans jamais se montrer, ça juge la route des autres sans réellement s'assumé Ils disent que j’triche, que c’est pas “réel”, mais dis-moi qu'est-ce qu't’as fait, toi, de concret, de personnel ? Moi j’utilise des outils, toi t’utilises des excuses, on joue pas dans la même cour, on n’a pas la même usure. J’analyse vos discours, je démonte vos silences, y’a toujours plus de bruit quand vos têtes sont vides. Vous parlez d’vérité mais vous vivez dans l’évitement, vous critiquez la forme pour pas affronter l’fond, clairement. Vous voulez m’faire croire que j’suis pas légitime dans c’que j’crée, mais t’as jamais rien bâti, même pas l’ombre d’une idée. Moi j’structure mes pensées, j’les affine, j’les aligne, toi tu balances des avis comme si t’avais une discipline. Et ça parle d’IA comme si j’avais trahi un code, Alors que y'a juste de la discipline. Moi j’utilise des outils pour donner vie à mes textes, toi t’utilises ton temps pour commenter c’qui t’complexe. Vous confondez authenticité et immobilisme, Au fond, ce qui t’gêne, c’est pas c’que j’fais vraiment, c’est que j’fais c’que t’oses pas faire… même en y pensant J’me rappelle de vos regards, lourds, chargés de sous-entendus, les mêmes qui m’ignoraient, aujourd’hui deviennent tendus. Y’a comme une gêne quand mon nom circule dans vos bouches, parce que tout c’que j’fais expose tout c’que vous cachez sous couche. Vous voulez réduire mes efforts à un simple procédé, pour éviter d’admettre que vous avez jamais essayé. Parce qu’essayer, ça implique de risquer d’échouer, et vous préférez juger que d’oser vous dévoiler. C’est plus simple de parler que de porter une vision, plus simple de rabaisser que d’assumer ses ambitions. Mais chaque mot que vous lâchez vous trahit lentement, vous parlez pas de moi… vous parlez de vos manquements. Donc si tu parles beaucoup, mais que tu construis rien, t’es pas dans mon public… t’es juste hors de mon destin J’débite précis, carré, calibré , affinée, dans chaque contexte . t’es bruyant sans matière, moi j’suis dense dans le texte. Tu t’agites pour exister, moi j’existe sans faire de geste, t’es un reflet sans relief, j’suis une ligne qui progresse. T’es l’écho d’ton propre vide, amplifié par l’envie, moi j’suis l’effort répété, validé par la vie. Tu compares sans créer, t’es bloqué dans l’analyse, moi j’avance, j’accumule, chaque étape est une leçon. T’es une critique cyclique sans structure ni fond, moi j’suis logique et précis, chaque mot a sa fonction. Tu t’inventes une hauteur pour masquer ton retard, mais t’es loin du niveau, même en prenant d’l’élan tu reste en retard. J’te regarde de loin, j’vois qu’un schéma qui s’répète, beaucoup d’paroles en surface, mais jamais d’vraies conquêtes. T’es coincé dans l’regard des autres, moi j’suis focus trajectoire, toi tu veux être validé, moi j’écris pour marquer l’histoire. Rapide, lucide, j’condense tout c’que t’évites, chaque ligne est un constat, chaque phrase te limite. T’es dans l’comparatif, moi j’suis dans l’évolution, toi t’attends d’être reconnu, moi j’impose ma vision. [Outro] C’est pas d’la colère… c’est un diagnostic. Et le verdict est simple : vous parlez beaucoup… aller vous faire enculer vous construisez rien. [Drop instru ] ohhhh Phoenix Aller vous faire enculer [Refrain x2] J’entends, j’entends… vous parlez dans le vide, J’entends, j’entends… mais rien de crédible. Vous parlez fort… mais vous créez rien, Vous parlez fort… mais vous valez rien. [Drop Instrumental ] Continuez d’juger, ça m’sert de repère, plus vous doutez de moi… plus j’sais qu’j’suis à ma place sur terre.
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