Ce texte parle d’un héritage silencieux.
Des fractures que l’on apprend à tenir debout,
sans bruit, sans plainte, en appelant cela la force.
Il parle aussi d’une rencontre.
Pas une réparation.
Pas un sauvetage.
Une présence simple
qui crée un endroit où l’on peut enfin exister sans armure.
Une colline sans drapeau.
Un territoire qui ne se conquiert pas.
Qui se tient.